wyindywidualizowanna

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mardi, juin 1 2010

SON

« Fish Tank » 2009, Andrea Arnold, un extrait de 2min 34sec

Le son dans cet extrait comme dans tout le film est très présent et important. Le fait qu'il n'y a pas de musique ajouté joue un rôle principal pour moi. Le son est particulièrement fort et donne l'impression d'etre juste a coté, de participer a la scène, d'etre dedans. L'absence du son ajouté amplifie aussi la brutalité du sujet.

Premier plan, le son synchro, le bruit des enfants qui crient sur le fond du bruit de la ville – de très loin, tamisé, mais toujours de hors. Le plan suivant, le son de l'eau dans la bouteille, d'une personne qui boit quelques gorgées, après elle souffle et respire tout le temps sur le font tamisé du bruit de la ville. Un autre plan, au bruit des enfants qui crient s'ajoute le bruit de leurs pas et celui du ballon qui rebondit sur le beton. Plan suivant, les paroles de très loin, le bruit des pas et du ballon disparaissent, le fond reste toujours le meme. Plan suivant de nouveau le bruit de l'eau dans la bouteille, la personne prend une gorgée, et elle bouge, marche quelques pas. Le bruit de la clé tourné dans la serrure, les autres clés qui claques, la porte s'ouvre, tous les sons sont de près. Les pas et le bruit du sac en plastique, après la voix de la télé arrive, très vite, et les paroles d'une fille, qui enchainent avec le bruit de deplacement des affaires rapidement. La télé toujours très presente, le bruit du sac plastique puis fermeture d'un tiroir. Sur le fond de la télé la voix d'une fille puis le claquement de porte. Un autre plan, le bruit des voitures et de l'exterieur, très près un portail en métal s'ouvre, le bruit de celui la, puis les pas, de loin, presque a ne pas entendre. La respiration d'une personne, deux grand aspirations, ensuite les pas sur l'herbe sec, et la respiration nerveuse. Tout ca sur le fond du bruit de l'exterieur, et les voitures. Le son d'une chaine en metal qui bouge, le chuchotement et les pas, tout d'assez près. Quelques claques delicates, toujours la respiration irregulière et la chaine qui bouge. Le bruit du sac en plastique et tout de suite après le son d'un chien qui aboi avec le bruit de la chaine en métal qui s'approchent.

vendredi, mai 21 2010

Freud en 10 seconde

Quand j'étais à Paris je suis allé voir plusieurs expos. Entre autre celle de Lucian Freud. Malgré trois groupes de jeunes étrangers de 13ans a peu près, qui parlaient non stop, qui faisaient les commentaires très betes sur les tableaux à très haute voix, qui prenaient toute la place, et que grace à eux tous les autres visiteurs étaient comme les sardines qui pouvaient bouger juste dans un seul sens c'est à dire vers la sortie, j'ai beaucoup apprécié cette exposition.

J'ai pu faire un croquis en 10 seconde avant qu'on me bouscule plus loin.

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mercredi, mai 19 2010

La réponse de responsable de SMEG.....

La réponse que j'ai recu de responsable de SMEG à qui je me suis adressée pour la collaboration avec mon projet. Bonne lecture;)

"Bonjour,



Nous sommes intéressé vous aidez dans votre projet artistique.

Vous n’êtes pas sans savoir que Smeg travail en collaboration depuis plusieurs années avec des architectes sur le développement de ses produits.




Nous voudrions pourvoir vous téléphoner afin d’avoir d’avantage d’information sur votre demande.




Qu’attendez vous exactement de nous ?

Un prêt de produit ?

Des informations ?

L’autorisation de travailler avec notre marque ?




Quels avantages avons-nous de patauger votre projet ?

Un enjeu médiatique ?




Pour quand est-ce ?




Cordialement votre,




Eugénie Baillet"

mardi, mai 18 2010

variations sur Podkowinski

SZALL.jpg

croquis sur un tableau qui me touche profondement, qui exprime les sentiments que moi j'ai du mal à exprimer. ('Szal' de Podkowinski)

vendredi, mai 14 2010

ma rencontre avec ELLE

J'étais à l'aéroport et j'attendais mon vol pour Oslo a 11h40. Il a été retardé jusqu'à 23h. J'avais toute la journée devant moi parmi ces inconnus. Ces gens qui vont je ne sais où, qui viennent de je ne sais où, qui passent, qui traversent. Eux, de qui je me sens tellement proche et au même temps je n'ose jamais leur parler. C'est en début d'après-midi que je l'ai vu. Une voile blanche avec une petite bande noire juste au dessus du front. Un manteau blanc et le pantalon noir. Il était a coté d'elle, beau, corpulent, avec un regard un peu doux. Il avait des yeux noirs, la peau mate mais il n'attirait pas mon attention. Moi je ne voyais qu'elle. Belle dans toute sa beauté cachée. Son regard, si intense et furtif en même temps, venait vers moi et s'en allait dès que le mien le rencontrait. J'étais assise à 2 chaise à coté d'elle. Une attente nous réunissait. Quel vol ils attendaient? Ou allaient-ils? Était-elle heureuse de vivre à moitié cachée? Je venais de lire un témoignage d'une fillette yéménite sur le sort des femmes et filles arabes. Impossible de ne pas y penser en la voyant. Elle avait plusieurs bagues sur les doigts. Je suppose donc que le mec est son mari. Ils disent rien. A un moment son homme part. Elle reste seule avec les bagages. Je la regarde. Elle a l'air perdu mais ne le montre pas. Elle baisse juste les yeux. Je la regarde sans me rendre compte que je ne cache plus ma fascination. Elle essaye de me lancer des regards méprisant, des regards qui veulent dire 'fait gaffe' et 'laisse moi' et aussi 'il va bientôt revenir mon mari'. Pour moi ça ne voulait pas dire plus que 'tu me mets mal à l'aise'. Je me rendais pas compte que je souriais. Enfin j'ai décroché le regard, elle a soupiré. Ou peut-être pas? Elle a commencé à mettre bien son voile qui était déjà impeccable, à le déplacer d'invisibles nanomillimètres, et après à mettre bien droit les mains et les jambes. Le jeu de son corps avec les vêtements léger et ce voile subtile mettait en scène la douceur des contrastes de ses couleurs. Je ne sais pas combien de temps on est resté comme ça toute les deux au milieu des autres inconnus, mais c'était presque intime notre jeu de regards, de semblances, de gestes. Son mari est revenu. Ils disaient toujours rien. Mais comment son regard changeait dès qu'elle s'adresser a lui! Une pure douceur et soumission dans le bon sens du mot. Elle était a lui, son regard, son amour, ses gestes n'appartenait qu'à lui et étaient fait que pour lui. Existait-elle aussi pour lui? Je savourais de ce regard doux qui changeait en un instant dès qu'elle tournait les yeux de lui. Elle me regardait discrètement de temps en temps, méfiante. Un temps après, je suis parti voir si mon avion est bien arrivé si je peux me rendre à l'enregistrement. C'est bon. Je vais aux toilettes. J'ouvre la porte et je vois le voile blanc qui se retourne lentement et je suis en face de ces yeux qui m'ont ensorcelés. Le moment est unique. Elle sourit et baisse les yeux. J'ai jamais osé parler aux inconnus que j'admirais. Mais elle, il faut qu'elle le sache. Je la regarde et je lui dit « vous avez des très jolies yeux » elle rougit et baisse la tête en murmurant un timide « merci » avec un accent pas parisien. Je rougis aussi et on stagne dans cet espace minuscule, tête a tête, nous n'osons pas se regarder l'une et l'autre. Je vois que la porte des toilettes est ouverte. Je demande si elle attend, elle me répond qu'elle sait pas s'il y a quelqu'un. Je regarde. Non, il n'y a personne. Elle rougit de nouveau, sourit et y va après mon « allez-y ». La douce voile qui n'osait pas regardait pour ne pas gêner. Je suis envouté. Je reste un instant devant la porte des toilettes où elle a disparu, puis je vais dans l'autre a coté. Quand je sors elle n'y est plus. Je me remet de cette rencontre inattendu, je reprend mon souffle et je vais me rendre à l'embarquement. Je la cherche avec des yeux dans la foule. Je vois que dalle. En me retournant une dernière fois avant de passer dans la zone de contrôle je la vois enfin. Assise a coté de son mari elle lui raconte quelque chose. Ses yeux brillent encore plus qu'avant. Elle m'a vu. Elle m'a fait un regard. Pas de sourire. Mais je me contente pleinement de ce regard. Ahh si seulement je pouvais la photographier! Si belle dans son voile, si beaux yeux qui peuvent tout dire sans un seul mot. Je ne veux pas les oublier, j'ai trop envie de les avoir. Une photo comme un trésor secret que l'on garde que pour nous au fond de la boite en métal une fois servant pour conserver les gâteaux. Malheureusement je n'ai que deux piles sur quatre dans mon appareil. J'ai mis deux autres dans la télécommande à la maison quand elle ne marchait plus. Et je regarde même pas la télé! Quelle malchance...toutes ces pensées me traversent l'esprit en une fraction de seconde quand elle me regarde. Puis je fonce dans la zone qui me séparera d'elle. Après tout les procédures habituelles comme: se déshabiller jusqu'aux chaussettes impaires et avec un trou sur l'orteil que j'ai prises ce matin sans penser à tout ces gens qui vont les contempler, comme perdre en cour de ces contrôles, puisque ça a bien sûr sonné, ma carte d'identité et le billet d'avion, et comme de les retrouver auprès d'un gros monsieur qui me cherchait partout dans la salle apparemment peu heureux d'être obligé de bouger, donc après tout ça je me suis mise dans un coin j'ai sorti mon ordi et j'ai commencé à écrire l'histoire que je viens de vivre avec le voile blanc, mon douce voile aux yeux si épatants que je ne reverrai jamais... Ayant les yeux fatigués et la tête pleine de pensées, j'ai relevé ma tête en regardant autour de moi et je l'ai vu! Ma voile blanche. Elle le remettait en place, cachant les invisibles précieux cheveux. Et moi qui croyait ne plus jamais la revoir. J'hésite. Elle est avec son compagnon. Dois-je aller lui demander son prénom? Comment est-il? Est-ce qu'il sonne a la mélodie de ses yeux? Ou cache son caractère discret? Comment s'appelle-t-elle? J'y vais pas. Je la regarde par dessus de mon écran et je contente mes yeux. Si seulement j'avais ces maudites piles dans mon appareil. Éterniser son regard, le captiver, l'avoir. Elle m'a reconnue. Elle me jette de nouveau des petits regards. Maintenant un peu autres qu'avant. Qu'est-ce qu'il cache ce voile, cette tête parfaite aux yeux comme du charbon? Ils attendent comme tout le monde. Quel est leur vol? Où ils vont? Je brûle de l'intérieur de ne pas avoir la possibilité de la prendre en photo. Je la reverrai encore un jour? Je suis comme possédé par ce désir de la photographier. Je la suis des yeux, chaque mouvement lent et digne. Sous prétexte de regarder sur les horaires des vols je m'approche. M'a-t-elle vu? Elle est trop loin pour que je puisse capter son regard. Elle a regardé par là, mais je ne sais point si elle m'a vu. Si ce regard était destiné à moi ou au vide composé de la foule autour. Mon vol est dans 15minutes. Je prends mes affaires et j'y vais. Dans la queue je la vois entre autres passagers. La seule tête blanche, la seule voilée, la seule exceptionnelle, la seule qui n'est plus un inconnue. Nos routes se séparent ici. Je peux voir juste la destination de son vol – Barcelone. Et plus rien. Elle disparaît accrochée au bras de son mari dans la foule devant la gate B. Je vais dans la A. Je suis tourmentée par cette rencontre. De nouveau des questions se posent dans ma tête, qui était-elle, ou allait-elle, qu'est-ce qui lui traversait l'esprit quand on se regardait assises dans la salle d'attente..vais-je la revoir un jour ou elle restera pour toujours ma voile blanche sans nom ayant seulement une histoire, celle à moi.

mercredi, avril 28 2010

frigo la suite

Après consultation d'un technicien, le fonctionnement d'un tel réfrigérateur transparent se révélerait peu économique. Je vais alors en construire un faux. Un second réfrigérateur, de même forme que le premier, serait également envisagé mais avec un isolant qui permette le fonctionnement correct de l'objet. Un judas pratiqué à travers l'isolant permettrait un regard possible sur le froid.

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Projet Habrice Fyber - la préservation du froid

Le sujet de Fabrice c'est la problématique de la fonte des neiges et des calottes polaires qui mènerai a une montée des eaux immédiate. Ce qui m'intéresse dans cette proposition c'est la disparition complète du froid. Mon projet vise à la préservation du froid dans le cas de cette éventuelle catastrophe naturelle.

Comment? en réinventant le plus simple objet du quotidien qui nous offre le froid - le réfrigérateur.

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le réfrigérateur transparent, entièrement fabriqué en plexiglass qui donne a voir et a sentir la sensation du froid perdu.

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Mon réfrigérateur prendra la forme de la gamme "années 50." de la marque SMEG.

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mercredi, février 10 2010

Inconnus que je connais

je les ai croisé une seul fois, celle quand je les filmais. Mais depuis, ils me sont devenus familier, je connais leurs expressions, j'imagine connaitre leurs pensées, je sais par ou ils sont passé ce jour la dans le métro... les inconnus que maintenants je connais.


metro

mardi, février 9 2010

trois graces

ces photographies j'ai pris en pologne, en faisant la serie sur les places de marché. Les volumes de ces femmes m'ont intrigué, autant que leurs mouvements minimals, absence de deplacement, la musique de papotage que j'entendais a peine et le temps qui les accompagnait. Je ne sais pas exactement combien de temps elles y sont restées mais quand je suis arrivé elles étaient déjà là, et quand je partais elles étaient encore là. Trois graces du marché.

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samedi, février 6 2010

et toi, sais-tu ce qu'elle fait ta main??

mercredi, janvier 13 2010

ich bin eine terroristin

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lundi, janvier 4 2010

chrono boules back bones

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mardi, décembre 8 2009

Citizen Kane en images

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storyboard d'un extrait de film d'Orson Welles durant 4min9sec. 10 plans (crochet rouge) décomposés en parties plus courtes.

manime:)

elefant.avi

samedi, décembre 5 2009

plan Lumières (sans lumière...)

55 secondes du marché nocturne à la frères Lumières.

mardi, décembre 1 2009

le désir des baigneuses

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Ce tableau de Courbet ne m'inspire pas spécialement. Par rapport à ses autres ouvrages je le trouve assez quelconque. Les couleurs monotones (au moins sur ma reproduction sur internet), toutes tendent vers le vers et brun, a l'exception une seul petite tache de bleu ciel entre les arbres. Mais en regardant un peu plus longtemps je vois une certaine tension. Et le dialogue silencieux. Érotique. La femme nue, plutôt dans les canon de beauté de Rubens, fait un signe a l'autre qui est assise sensuellement. Toute les deux semblent tenir distance et au même temps leurs têtes se penchent l'une vers l'autre (poussé par le désir?). Que veut dire ce signe? approche pas? attends? salut? son geste assez violent et plutôt réticent est parfaitement le contraire du geste de sa deuxième main qui soulève et dévoile subtilement devant l'autre femme sa nudité. Elle invite sa compagne de bain déjà presque habillé à aller plus loin et son geste 'stop' dit 'ne te rhabille pas'. Toute les deux sensuelles, elles débordent des sentiments. Le nu n'est plus une esthétique, ici le nu est le désir, la vie, la nature. Le regard intense et désireux de la femme assise fixe ce que l'autre lui montre. Elle aussi est dans la contradiction, son corps qui tient une branche semble dire 'non' ou détourner les yeux de la nudité de l'autre, mais justement la tête et les yeux se penchent pour voir le plus possible dans cet instant d'intimité. Le désir et intensité des sentiments dans ce paysage est tellement naturelle et au même temps on sent ce côté interdit de la liberté sans limites. Courbet joue avec le nu, avec le spectateur, il montre en cachant, il cache et ca saute aux yeux. Tout comme ses baigneuses.

jeudi, novembre 26 2009

HY(bri)DRES

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"L'hydre est un pluricellulaire complexe d'apparence végétale. Génétiquement elle est le seul être vivant dont on ne comprend pas le vieillissement, et que des généticiens considèrent comme immortel." Bienvenu chez moi.

sort duChamp!

Plein de pensées, questions sans réponses, expérimentes. Liberté d'expression et ouverture. Des yeux. Interview et répondre aux questions. Ici le dialogue parallèle se crée. Un ton ironique un peu moqueur. Qu'est-ce qu'une œuvre d'art? Quand tu bande devant une œuvre d'art tu peux la jeter. Qu'est-ce qu'une œuvre d'art alors? C'est relatif et subjectif. Je ne peu pas répondre. Je ne peux pas dire juste. Je peux juste dire que sans ceux qui regardent le regardé n'existerais pas. Celui qui fait commence mais c'est ceux qui contemple qui terminent. Ou pas. Puisque l'œuvre dépasse le temps dans sa durabilité et le profond qui a en soi. Duchamp monologue. Une fois sorti elle se détache et prend le chemin indépendamment. Il continue. Relatif. Tout est relatif. « stoppages-étalons » aussi. Duchamp relativise le mètre, la mesure conventionnelle. Relativisons Duchamp. Il sort au delà des conventions. Il oppose. Il se moque. R.Mutt comme 'are mutt'. On est tous muté. Ou juste toi. You are. Et peut-être c'est une ère? Muté, déformé. Comme les regards des spectateurs qui déforment l'œuvre. Comme S+7 déforme le sens. La cimaise et la fraction. Un absurde sandwich à la terre. Sans sens. Ou plutôt avec un mais plus pareil. Relatif. Non-rationnel. 'Ce qui nie derrière mon dos mon cul le contemple'. Ce que j'écris c'est l'autre qui comprend. Mais on ne peut guère faire des économies de Marcel. Parce que même si l'artiste ne sait pas ce qu'il fait ce n'est pas pour autan qu'il ne l'est pas. Il l'est? Il est. Produit. Une boite de haricots. Du hasard en conserve. Dans le sens propre. Tomate soup. Faut-il tuer son voisin pour survivre? Le voisin. Les voisins. La répétition. La répétition c'est une forme de masturbation. Bande pas devant une œuvre. Jète la. Ce n'est pas grave tu comprendras. Ou pas. Avance ne te pose pas des questions. Qu'est-ce qu'un oeuvre d'art? Qu'est-ce faux? C'est vrai? Merdre. C'est lui qui laisse exprimer son inconscient. Il met ses tripes. Il les ouvre. Comme a nous les yeux. Mais pas Marcel. Il monologue encore. J'ai pas mangé ce matin. Il continu. Lui il réfléchi. Même petite moustache a ses sources. C'est la vie. Rose. Et le urinoir blanc. Absurde. Uri-noir blanc. Mais ce n'est pas son problème. C'est le notre. A notre ere. Mutt. Deux plus deux égale quatre. Sur? Même pas. C'est relatif. Ca dépend du système. Des calcules. Comme œuvre. Il dépend de autres. Et pourtant est autonome. Indépendant qui dépend. Il donne ce qu'il n'a pas a ceux qui le veulent pas. Sap (pl) = Halete.

mercredi, novembre 18 2009

Assourdi

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mercredi, novembre 11 2009

JR

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JR. j'ai vu plusieurs fois ses photos. Il m'a marqué plusieurs fois. Il me met dans tout mes états. Et puis voilà une interpretation en live a Paris...

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